30/09/2017

Enquête sur des originaux disparus (2) Mon père un pilleur ?

J'exige des excuses !

Depuis bien longtemps, mon père René Quittelier est accusé de pilleur, à tort !

Et si le loup était plutôt l'agneau et vice-versa ?

"Nous l'allons montrer tout à l'heure" (Jean de la Fontaine).

 

Voici l'inventaire des pièces à conviction saisies chez mon père, le soi-disant pilleur d'originaux :

 

"01 FARDE (50 x 40 cm +/-) contenant diverses planches imprimées, non mises en couleur, dont les légendes ne sont pas écrites et dont une porte le n° 292/500.

Les objets n° 01 sont réclamés par René QUITTELIER..."

 

Perquisition René.jpg

Lorsque je lis ceci dans la presse, je bondis :

"Après sa mort, en 1987, sa maison a été pillée, notamment par son beau-fils, René Quittelier..."

Citation de Pierre Lebedel, Le Soir du 16/9/2017 page 36, 4ème colonne.

http://www.lesoir.be/114450/article/2017-09-16/bande-dess...

Pierre Lebedel n'était pas sur place, il ne peut que répéter ce qu'il a entendu dire !

Je ne peux admettre une telle accusation méchante et gratuite.

 

J'attends des excuses !

 

Puis on remet cela sur le tapis le lundi suivant :

"... le pillage du contenu de sa maison du Bois des Pauvres. Je n'avais pas eu le soutien de la Fondation pour cette action en justice. Or je portais tout de même plainte, entre autres, contre le beau-fils de Jacobs, René Quittelier (...) Puis, quand j'ai demandé la restitution des pièces disparues, la justice a répondu, en 1989, qu'il était légalement impossible de le faire."

Citation de Philippe Biermé, Le Soir du 18/9/2017, page 29, colonnes 3 et 4.

http://plus.lesoir.be/114624/article/2017-09-17/blake-et-...

En réalité, Louis Bos, alors président de la Fondation, lorsqu'il a su que mon père se trouvait parmi les personnes perquisitionnées, l'homme de confiance décrit par Jacobs, il a fait retirer la plainte contre le beau-fils.

Nous savons tous, par les publications de Philippe Biermé, que son demi-frère Guy Imperiali a effectivement volé dans la maison et ce jusqu'au dimanche où j'ai constaté la poignée de la fenêtre abaissée, poignée que mon père a immédiatement relevée. Mon père a ensuite eu le réflexe de vérifier la fermeture de l'ancienne porte d'entrée située sur le côté gauche de la maison. Celle-ci n'était plus fermée à clé ! Mon père l'a aussitôt fermée à double tour, afin d'empêcher toute intrusion par la suite. On a donc pu s'introduire dans la maison entre le jour où Guy Imperiali est venu prendre les revues n'ayant pas servi à l'oeuvre de Jacobs jusqu'à ce dimanche après-midi, soit pendant 2 ou 3 jours maximum.

(cf E. P. Jacobs, témoignages inédits, Mosquito, page 331-332.)

 

J'attends également des excuses de la part de Philippe Biermé, pas seulement pour ces phrases, mais d'autres également publiées dans la presse depuis plus de trente ans ainsi que les paroles lancées en l'air et à haute voix dans une salle d'exposition en présence d'autres personnes. Je pourrais prolonger la liste...

 

Je remercie Daniel Couvreur pour son enquête parue dans le journal Le Soir. Le dossier des quatre jours du 16 au 20 septembre n'est pas terminé, puisque deux pages sont parues dans le quotidien d'aujourd'hui, lire mes réactions dans la dernière colonne de la page 46.

Cette enquête bien menée éclaire les lecteurs et m'incite à poursuivre la mienne.

14:10 Écrit par Viviane Quittelier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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